Les vacances des Alsaciens (Juin 2010)
Dans quelques jours : les grands départs ! En cette période estivale, nous avons voulu connaître les prévisions des alsaciens : alors vacances ou pas ? Mer, montagne ou campagne ? Quel budget ?
Autant de questions posées à 500 alsaciens représentatifs, lors de l’Alsamètre de Juin…
Réponses en images !
Le système de santé en Alsace
Ce mois-ci, l’Alsamètre s’intéresse au système de santé: qu’en pensent les Alsaciens et que redoutent-ils ? Réponses en images avec nos graphiques du mois :
Alors que seulement 7 personnes sur 10* sont satisfaites de la Sécurité Sociale en France, le système de santé en Alsace s’avère mieux noté puisque 9 personnes sur 10 se disent satisfaites de la qualité de soins offerte par le système de santé dont un tiers qui sont très satisfaites. La catégorie socioprofessionnelle ainsi que l’âge n’influent pas sur la satisfaction des soins. Notons tout de même que les personnes les plus satisfaites par la qualité des soins en Alsace sont les 25/30 ans. En revanche, les célibataires sont plus insatisfaits que la moyenne des Alsaciens.
Concernant les préoccupations futures des Alsaciens sur le thème de la santé, parmi les 7 maladies citées le cancer arrive en première position pour 65% des répondants. Celui-ci est suivi de très près par la maladie d’Alzheimer (59%) et par les maladies cardio-vasculaires (47%). Les préoccupations vis-à-vis de ces deux dernières maladies augmentent avec l’âge. Le sida avec 17% est également jugé comme un problème de santé. Ce taux double chez les jeunes. Les campagnes de sensibilisation contre le sida ne sont-elles pas à l’origine de ces craintes chez les jeunes ?
Les 3 petits problèmes récurrents de santé chez les Alsaciens sont le mal de dos, le rhume et les allergies. Cependant, plus d’un tiers des Alsaciens ont déclaré ne souffrir d’aucun problème de santé au quotidien.
Le rhume devient moins problématique avec l’âge alors qu’à l’inverse les problèmes d’articulations deviennent de plus en plus une gêne avec l’âge.
En ce qui concerne les allergies, les personnes vivants en appartement se déclarent plus touchées par ce problème.
* Source : www.lamutuelledunet.com (juin 2009)
Les relations frontalières (la suite… en vidéo !)
Suite de notre thématique d’avril à propos des relations frontalières : voici un reportage réalisé par nos partenaires d’Alsace 20 :
Les relations transfrontalières (avril 2010)
Ce mois-ci, l’Alsamètre s’intéresse aux relations transfrontalières : qu’en pensent les alsaciens et comment cela se passe-t-il au quotidien ? Réponses en images avec nos graphiques du mois :
Voici le commentaire publié par les DNA : « Le 4e Alsamètre de 2010 montre qu’il n’y a aucune réticence à développer la coopération transfrontalière avec l’Allemagne sur des sujets majeurs comme l’économie ou l’environnement. Pour autant, aller soi-même en Allemagne ne va pas de soi. Le Rhin reste une frontière mentale, presque une barrière. En un an, près de 40% des personnes interrogées n’ont pas eu envie d’aller une seule fois en visite chez le voisin d’à côté alors que la liberté de circulation est acquise et que la monnaie est commune. Dommage pour la consolidation du sentiment européen ! »
Et vous qu’en pensez-vous ?
L’état d’esprit des Alsaciens en mars 2010
Suite à la réalisation de notre étude sur l’état d’esprit des Alsaciens (à paraître demain dans les DNA), nous avons pu constater qu’un certain nombre de critères tels que l’âge, la taille du foyer, la catégorie socioprofessionnelle ou encore la localisation des personnes interrogées influaient sur le stress dans la vie professionnelle, dans la vie personnelle ou les deux. Explications…
Dans le contexte personnel, le premier constat est que le niveau de stress perçu varie selon la zone géographique. Saverne, par exemple, est la ville alsacienne la plus « stressée » avec 1 Savernois sur 2 déclarant ne pas être serein dans sa vie personnelle, contre 20% pour les Thannois (dans le Haut-Rhin) ou encore 30% pour les Strasbourgeois (représentatifs de la moyenne).
Dans le cadre professionnel, ce sont les grandes villes qui développent le plus de stress au quotidien, telles que Strasbourg, Haguenau et Mulhouse qui voient leur taux de stress avoisiner les 50%. A l’opposé, les habitants de la campagne sont majoritairement sereins dans leur vie professionnelle à hauteur de 65% (voire même 87% pour la campagne strasbourgeoise !).
D’un autre coté, la taille du foyer et l’âge influent sur le stress personnel des Alsaciens. En effet, les foyers de 2 enfants génèrent le plus de stress (42%) contre 31% pour les foyers sans enfants.
Au sein des foyers de 3 enfants ou plus, 53% des Alsaciens ne sont pas sereins professionnellement. La peur de perdre leur emploi ? De ne pas réussir à subvenir aux besoins de leur famille ?… Du point de vue de l’âge, les actifs de plus de 60 ans présentent le moins de stress au quotidien, 2 voire 3 fois moins que les « jeunes actifs » (18-40 ans). Il semblerait qu’il existe un pic de stress dans la trentaine (1 trentenaire sur 2 se dit stressé au travail!). D’après les résultats de l’étude, plus l’âge augmente et plus le stress est fort jusqu’à 40 ans. Au-delà de 40 ans, le stress chute progressivement.
Cette analyse rejoint le critère de la catégorie socioprofessionnelle dans la mesure où ce sont les retraités les moins stressés à hauteur de 80%. L’analyse a par ailleurs démontré qu’il existe un « stress échelle » qui augmente avec les responsabilités des professions : par exemple, 32% des ouvriers se disent stressés contre 62% des cadres interrogés.
Concernant la question de l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle, la « famille » joue un rôle prédominant : les Alsaciens mariés déclarent à 86% avoir atteint cet équilibre de vie contre 80% des célibataires par exemple. Les foyers de 4 personnes établissent le même constat positif avec 91% des familles en synergie professionnelle et personnelle.
Le paradoxe alsacien
A la question : « Sur une échelle de 0 à 10, dans quelle mesure conseilleriez-vous à vos amis ou proches de s’installer en Alsace ? », les alsaciens donnent une note moyenne de 6,8 sur 10.
Ce résultat n’étant pas parlant en soi, un regroupement des notes a été mis en place dans le but de faciliter la lecture :
Globalement, 63% des répondants se déclarent prêts à conseiller un emménagement dans la région, ce qui implique donc que plus d’un alsacien sur trois ne souhaite pas recommander la région.
Or, dans le billet précédent, nous avions vu que la qualité de vie dans la région est considérée comme « élevée » par 90% des répondants. La moitié des alsaciens déclare même que le niveau de vie et plus élevé en Alsace que dans le reste de la France.
Ces résultats sont d’ailleurs confirmés par le célèbre éditeur de guides de voyages « Lonely Planet » : l’Alsace apparaît comme une des 10 régions incontournables, à visiter en 2010 (tous pays confondus). Dans les faits, l’Alsace est d’ailleurs la 4ème région de France la plus visitée.
Alors, pourquoi un taux de (prudents) aussi élevé (près d’un tiers des alsaciens) ? Pourquoi un tel écart entre perception de la qualité de vie et recommandation ?
Plusieurs hypothèses :
- L’alsacien est chauvin mais réaliste : plus les questions sont impliquantes, plus les réponses sont réfléchies.
- Concernant le niveau de vie (implication faible donc réponse enthousiaste) : « meilleure que dans le reste de la France ! ».
- Concernant la recommandation (implication forte donc enthousiasme plus modéré) : « Je recommanderai peut-être »
- L’alsacien est content de sa région et du fait qu’elle soit habitée par des « Alsaciens ». La qualité de vie est élevée en Alsace, mais ce n’est pas pour autant que des habitants d’autres régions doivent y emménager.
- La qualité de vie ne fait pas tout pour l’alsacien : Même si la qualité de vie est élevée en Alsace, d’autres choses peuvent ternir le tableau et expliquer la recommandation mitigée.
Vague 2 – La qualité de vie en Alsace (suite)
Voici les résultats détaillés concernant la thématique « Qualité de vie en Alsace », commentée hier dans ce billet.
< Cliquez ici pour télécharger l’ensemble des résultats de cette thématique
Aujourd’hui n’oubliez pas, vous pouvez retrouver l’Alsamètre dans l’édition du jour des DNA.
A demain ici même pour découvrir la suite des résultats de Février de l’Alsamètre
Vague 2 – La qualité de vie en Alsace
Février : entre le froid et la neige en Alsace, il y a la deuxième édition de l’Alsamètre !
Ce mois-ci, le sondage réalisé par EDinstitut en partenariat avec Alsace20 et les DNA s’intéresse à la qualité de vie dans notre région. Quelles sont les perceptions des Alsaciens et que pensent-ils de leur région ? 500 personnes représentatives de la population alsacienne, interrogées selon la méthode des quotas entre le 4 et le 8 février 2010, répondent à nos questions.Près de 9 Alsaciens sur 10 estiment que la qualité de vie en Alsace est élevée, principalement les professions intermédiaires : 100% trouvent que la qualité de vie en Alsace est « élevée »*.
On constate qu’avec l’âge, les alsaciens ont tendance à devenir plus sévères concernant la qualité de vie dans la région : les plus critiques sont donc les personnes de ou 60 ou plus
(* « très élevée » + « assez élevée »)
La moitié des Alsaciens déclare que la qualité de vie dans la région est meilleure que dans le reste de la France. Ce constat est particulièrement marqué pour les professions intermédiaires. Les 60 ans et plus ont, quant à eux, plus de difficultés à se prononcer sur le sujet.
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Découvrez tout au long de la semaine les résultats détaillés sur ce site et également :
> dès ce soir 18h40, un reportage exclusif sur Alsace 20
> une publication dans l’édition de demain des DNA
Et vous, vous la trouvez comment la qualité de vie en Alsace ?
L’Alsamètre sur Alsace20
Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder au reportage diffusé sur Alsace20 la semaine dernière.
Vague 1 – Comment les Alsaciens voient l’année 2010
Hier, nous avons parlé des perceptions des Alsaciens par rapport à 2009. Aujourd’hui, nous parlons des perspectives pour 2010 … et l’optimisme semble être de retour !
q3.Et avez-vous le sentiment que l’année 2010 sera…
Globalement, les alsaciens ont confiance en l’avenir. En effet un tiers
estime que l’année 2010 sera meilleure que 2009.
Cet optimisme est notamment plus marqué pour les femmes, les personnes sans
activité professionnelle et les jeunes. Les ouvriers ainsi que les
retraités sont le plus dubitatifs quant à une amélioration possible en
2010.
q5.Pensez-vous que vous pourrez réaliser vos projets d’achat en 2010 ?
Parallèlement au regain d’optimisme constaté pour l’année 2010, 3 Alsaciens
sur 5 pensent pouvoir concrétiser leurs projets d’achats. Ce sentiment est
particulièrement marqué chez les jeunes, envisageant, en outre, de réaliser
plus de projet d’achat en 2010, ET déclarant être plus confiants dans la
possibilité de concrétiser ces projets.
< Cliquez ici pour télécharger l’ensemble des résultats de cette thématique














